IFAN
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Le fonds sonore est majoritairement constitué de cassettes audio. Il rassemble des enregistrements relatifs aux musiques africaines et aux chants, ainsi qu'à diverses formes de traditions orales et d'expression culturelle. On y trouve des épopées, récits, contes, légendes et mythes, mais également des enquêtes, entretiens, interviews, débats et dialogues.
Le fonds comprend par ailleurs des œuvres littéraires enregistrées (roman, poésie), des productions théâtrales, des émissions radiophoniques, ainsi que des enregistrements de séminaires, colloques et conférences, reflétant des activités scientifiques, culturelles et artistiques.
La durée moyenne d'une cassette audio est estimée à 60 minutes, représentant un volume sonore conséquent.
Sous la Direction de Lylian KestelootCe fonds, issu des travaux de recherche de Lilyan Kesteloot et de ses enquêtes menées avec des collecteurs, griots, interprètes et chercheurs, rassemble un corpus exceptionnel sur les littératures orales et les patrimoines d’Afrique de l’Ouest. Les notices couvrent une grande variété de formes (contes, mythes, épopées, récits de chasse, chants de mariage/funérailles, chroniques historiques, colloques, articles, thèses/mémoires) et d’aires culturelles et linguistiques (mandingue, peul, sérère, diola, wolof, lébou…). On y trouve des cycles majeurs – Soundiata, Kaabu/Gabou, Macina, Lat Dior, Samory, Samba Guéladio… – ainsi que des mythes de fondation (villages, lignages, cultes, pierres sacrées, pangool, tuur) et des répertoires musicaux (yéla, hoddu/khalam, wango, taasu, bakk). Les métadonnées, souvent bilingues (fr/en), mentionnent régulièrement l’IFAN et la BU-UCAD, attestant l’ancrage académique et patrimonial du fonds et facilitant sa réutilisation scientifique.
La richesse du fichier se lit aussi dans la densité des sujets (histoire, guerres, rites, initiations), la diversité des points d’accès (noms, lieux, genres, sujets) et la présence de liens numériques lorsque disponibles. Des actions légères d’édition (compléter les champs « non renseigné », normaliser les noms des contributeurs, harmoniser les genres et lieux, multiplier les URI vers les sons et textes) renforceraient encore la découvrabilité et l’interopérabilité. Ensemble, ces matériaux composent une mémoire sonore et textuelle de première importance, offrant un panorama sans équivalent des littératures orales et des savoirs rituels documentés par Lilyan Kesteloot.
Sans titre