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        Matam

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          Matam

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            Matam

              2 Description archivistique résultats pour Matam

              Pièce
              Fait partie de Fonds Lilyan Kesteloot

              L'épopée d'El Haj Omar est le chant de gloire du peuple toucouleur islamisé. Elle se propose de fixer pour l'éternité les exploits du chef d'un empire aux dimensions très étendues : "Vaste parallélogramme dont les sommets sont solidement tenus par les quatre tháocraties des Almamye Peuls ou Toucouleurs les deux Fouta, le Sokoto, le Macina."
              L'ampleur du sujet exige une récolte plus abondate de récits dans toute la sous-région ouest-africaine tant les versions foisonnent et s'opposent au sujet d'un même personna-ge! C'est dire donc que pour mieux cerner l'épopée d'autres études semblent d'une urgente nécessité.
              L'épopée est un genre très en honneur chez les Toucou-leurs d'hier et d'aujourd'hui, ils le désignent du terme "daarol". C'est un genre très vivant généralement réservé aux hommes de castes (tisserands, griots...).
              Gérard Meyer apporte des informations intéressantes à ce propos : "On peut dire que l'épopée gagne en succès tandis que le conte a tendance à disparaître lentement.
              Les Toucouleurs désignent donc l'épopée du terme de daarol. Il n'est pas rare que le récitent accompagne son texte avec un instrument de musique soit la guitare à quatre cordes (hoddu), soit le genre de violon appelé ñaenporu. On entend dire d'une épopée qui n'est pas accompagnée de musique "ngol alaa Lamdam", elle n'a pas de sell"(2).

              DIENG, Samba
              Pièce
              Fait partie de Fonds Lilyan Kesteloot

              L'épopée d'El Haj Omar est le chant de gloire du peuple toucouleur islamisé. Elle se propose de fixer pour l'éternité les exploits du chef d'un empire aux dimensions très étendues : "Vaste parallélogramme dont les sommets sont solidement tenus par les quatre tháocraties des Almamye Peuls ou Toucouleurs les deux Fouta, le Sokoto, le Macina."
              L'ampleur du sujet exige une récolte plus abondate de récits dans toute la sous-région ouest-africaine tant les versions foisonnent et s'opposent au sujet d'un même personna-ge! C'est dire donc que pour mieux cerner l'épopée d'autres études semblent d'une urgente nécessité.
              L'épopée est un genre très en honneur chez les Toucou-leurs d'hier et d'aujourd'hui, ils le désignent du terme "daarol". C'est un genre très vivant généralement réservé aux hommes de castes (tisserands, griots...).
              Gérard Meyer apporte des informations intéressantes à ce propos : "On peut dire que l'épopée gagne en succès tandis que le conte a tendance à disparaître lentement.
              Les Toucouleurs désignent donc l'épopée du terme de daarol. Il n'est pas rare que le récitent accompagne son texte avec un instrument de musique soit la guitare à quatre cordes (hoddu), soit le genre de violon appelé ñaenporu. On entend dire d'une épopée qui n'est pas accompagnée de musique "ngol alaa Lamdam", elle n'a pas de sell"(2).

              DIENG, Samba