Conte court fondé sur un événement dramatique servant d’exemple moral. Le récit illustre les conséquences d’un comportement fautif et affirme une valeur communautaire.
UntitledC'est l'histoire de l'hyène qui veut manger les singe en passant par la tromperie et la ruse.
UntitledC'est l'histoire de deux sœurs de même père et de mère différente. L'une est privilégiée aux dépens de l'autre.
UntitledCe conte moral raconte l’histoire d’un vieillard et de son fils, un jeune garçon sage mais naïf qui ne comprend pas encore les réalités de la vie. Le père décide de lui montrer ce qu’est réellement le monde. Ensemble, ils entreprennent un voyage avec un âne. Au cours du trajet, ils rencontrent différentes personnes qui critiquent tour à tour leur manière de se comporter : d’abord parce qu’ils marchent tous les deux à côté de l’âne, puis parce que le père monte sur l’animal, ensuite parce qu’ils montent tous les deux, et enfin parce que seul le fils monte sur l’âne. Chaque situation provoque des commentaires contradictoires de la part des villageois. À la fin, le père explique à son fils que le monde fonctionne ainsi : quoi que l’on fasse, certaines personnes critiqueront toujours. Le conte transmet donc une leçon sur la difficulté de satisfaire tout le monde et sur l’importance de rester fidèle à ses propres choix.
UntitledCe texte relate une histoire de vengeance enracinée dans les valeurs traditionnelles d’honneur et de réputation présentes dans certaines sociétés ouest-africaines. Le récit évoque les circonstances qui conduisent un personnage nommé Nguilane à se lancer dans une vengeance violente pour défendre son honneur ou celui de sa famille. Le narrateur explique également le contexte culturel de cette vengeance, en soulignant la pression sociale et les codes d’honneur qui peuvent pousser les individus à agir de manière extrême afin de préserver leur réputation. Le texte propose ainsi une réflexion sur la notion d’honneur dans la société wolof et sur les conséquences parfois tragiques de l’orgueil et de la pression sociale.
UntitledLes animaux de la brousse fondent un village en harmonie. Mais l’insouciance de deux lézards provoque un incendie qui détruit tout. Les tentatives de secours entraînent d’autres pertes : la tortue meurt d’épuisement, le coq est sacrifié, le mouton aussi. Finalement, la tortue restante meurt de soif après l’assèchement du ruisseau. Le récit illustre l’enchaînement tragique des événements et justifie le proverbe : « Un malheur ne vient jamais seul ».
UntitledGuédji Diouf, jeune homme paresseux mais amoureux d’une belle jeune fille, décide d’aller travailler pour gagner sa fortune. Bien accueilli chez un vieillard, il se met au travail et réussit ses récoltes. Mais il cède à la tentation en séduisant la seconde épouse de son hôte. Découvert, il est chassé, humilié et perd tout. Le récit met en évidence la faiblesse morale, l’incapacité à résister à la tentation et les conséquences destructrices du manque de volonté.
UntitledConte en wolof relatant l’histoire d’une jeune fille confrontée à une situation matrimoniale et sociale complexe. Le récit met en scène des épreuves, des interventions surnaturelles (djinns) et des chants rituels. Il insiste sur la prudence, la parole donnée et les conséquences des engagements pris à la légère.
UntitledConte satirique et immoral mettant en scène un mari bossu, sa femme bossue et ses deux amants bossus. Tous sont dupés dans une série de quiproquos comiques. L’histoire tourne en dérision le mariage, la jalousie et l’infidélité. Elle assume son caractère moqueur et humoristique.
UntitledCe long conte raconte les aventures d’un personnage nommé Aali Ngóone. Le récit suit ses déplacements, ses rencontres et les nombreuses épreuves auxquelles il doit faire face. L’histoire met en scène différents personnages et développe des dialogues nombreux qui révèlent les valeurs sociales de la communauté. Le conte illustre la sagesse, la ruse et la capacité du héros à surmonter les difficultés grâce à son intelligence. À travers ces aventures, le texte transmet également des leçons morales et sociales.
UntitledCe conte sérère raconte l’histoire d’un moineau et d’un souriceau qui partent ensemble se baigner à la mer. Le moineau peut voler et atteindre facilement le large, tandis que le souriceau doit trouver des moyens pour suivre son ami. Une série d’événements entraîne ensuite plusieurs animaux et éléments de la nature dans une chaîne d’actions. L’histoire illustre les relations entre les animaux et montre comment une situation peut déclencher plusieurs réactions en chaîne.
UntitledCe conte wolof raconte l’histoire de deux coépouses vivant dans un village. L’une est aveugle mais bienveillante, tandis que l’autre nourrit une grande jalousie et souhaite le malheur de sa rivale. Le mari observe les comportements des deux femmes. Au fil du récit, la femme méchante tente de nuire à l’autre, mais ses actions se retournent contre elle. L’histoire transmet un message moral : la méchanceté et la jalousie finissent toujours par être punies.
UntitledCe conte raconte l’histoire d’un féticheur très riche grâce à ses fétiches. Jaloux et méfiant, il enferme sa femme dans la maison lorsqu’il part travailler. Un jour, une grenouille imite sa voix pour tromper la femme et entrer dans la maison. L’histoire met en évidence les dangers de la jalousie excessive et de la méfiance.
UntitledCe document présente un conte court appartenant à la tradition orale. Il raconte une situation mettant en scène des personnages confrontés à une difficulté. L’histoire se termine par une morale destinée à enseigner une valeur sociale.
UntitledÉtude théorique définissant l’épopée africaine, ses caractéristiques (longueur, thème héroïque, rapport à l’histoire, présence du surnaturel) et sa typologie (épopées royales, claniques, etc.). L’auteur analyse le rôle des griots et l’importance de l’oralité dans la transmission des récits.
UntitledCe long récit raconte l’histoire d’Awli Jawando et de son esclave Farra Fanta Jawando. Leur relation d’amitié et de loyauté se développe au fil des années. Les deux personnages vivent différentes aventures, notamment liées aux traditions, aux rivalités sociales et aux relations de pouvoir. Le récit aborde également les questions d’honneur, de courage et de solidarité.
UntitledLe conte raconte l’histoire d’un jeune homme confronté à plusieurs épreuves dans sa vie. Les événements mettent en évidence les difficultés liées aux relations sociales et aux choix personnels. À travers les dialogues et les actions des personnages, le récit montre l’importance de la sagesse et du respect des règles sociales.
UntitledCe document présente un court récit issu de la tradition orale. L’histoire met en scène des personnages confrontés à une situation difficile qui conduit à une conclusion morale. Comme dans beaucoup de contes traditionnels africains, la narration vise à transmettre un enseignement social ou moral.
UntitledVariante plus détaillée du mythe fondateur du Wagadu. Dinya, guidé par une hyène et un vautour, s’installe à Koumbi. Le serpent Bida garantit richesse et prospérité en échange d’un sacrifice annuel. La désobéissance d’un jeune homme qui tue le serpent provoque la fin de l’abondance et la chute de l’empire. Le texte fournit également des listes de clans et de lignages liés à cette histoire.
UntitledRécit en wolof portant sur les origines et traditions (cosaan) de Dagana. Le texte évoque les anciens chefs, les lignées fondatrices et les événements marquants de l’histoire locale. Il insiste sur l’héritage culturel et les valeurs transmises à travers la mémoire orale.
UntitledL’auteur analyse plusieurs versions du mythe fondateur du royaume du Gabou afin d’expliquer l’origine de la succession matrilinéaire chez les Nañco. Elle compare notamment les récits mettant en scène le serpent sacré Tamba Dibi, la femme ancestrale et les dynasties Sané et Mané. Le texte montre comment ces mythes justifient, sur le plan symbolique et religieux, le pouvoir politique et la transmission du trône par la lignée maternelle. Kesteloot souligne les contradictions entre tradition islamique patrilinéaire et coutumes locales plus anciennes. Elle met en relation le mythe, les pratiques rituelles (sacrifices, cultes) et l’histoire réelle du Gabou. L’étude insiste enfin sur la fonction idéologique du mythe : légitimer l’ordre social, sacraliser la royauté et expliquer l’organisation du pouvoir.
UntitledÉtude comparative du mythe du Bida (serpent de Wagadu). L’auteure analyse la dimension idéologique du mythe, ses liens avec les migrations soninké et son parallèle avec les mythes égyptiens (Seth, Horus). Elle montre comment le mythe structure pouvoir royal, richesse et sacré.
UntitledLe texte étudie le mythe de Ndiadiane Ndiaye, considéré comme l’ancêtre fondateur des royaumes wolof du Sénégal. Le récit mêle histoire et légende pour expliquer l’origine du pouvoir royal et l’unité politique du Jolof. Ndiadiane apparaît comme un héros civilisateur, porteur d’un pouvoir sacré transmis par les ancêtres et légitimé par les génies. Le mythe justifie l’organisation sociale, la hiérarchie des castes et la fonction du roi. L’auteur montre comment cette figure sert de référence identitaire et politique, même à l’époque moderne.
UntitledCe texte raconte l’histoire d’Abu Tulde, grand chasseur célèbre, et met en scène le passage symbolique d’une société fondée sur la chasse vers une société agricole. À travers un récit initiatique et social, le mythe illustre les tensions entre abondance individuelle et responsabilité collective, ainsi que les transformations économiques et culturelles liées à l’adoption de l’agriculture.
UntitledCe document présente un récit traditionnel relatif à l’origine de Dakar et aux conflits entre le Damel (roi du Cayor) et les Lebu. Il relate l’installation des populations, les rivalités politiques et les éléments mythiques liés à la fondation et à la légitimation du pouvoir. Le texte combine tradition orale et éléments historiques pour expliquer les relations entre groupes ethniques et autorités royales.
UntitledLe texte relate de l'histoire de Ngogne Diouf et des sept esclaves offerts par le roi de Lambaye
UntitledEncore un recueil de poèmes, dira-t-on! Soit
Ces chants » que nous propose Cheikhou DIONG ne sont pas un pur exercice littéraire. C'est, par le moyen de la poésie, une illustration de l'humanisme négro-africain, de la Négritude.
Les Africains qui liront ces textes se sentiront en pleines réalités de chez eux. Sont évoqués tour à tour les instruments de musique de leur pays, leurs usages et coutumes, leurs sites, leurs problèmes aussi bien historiques que philosophiques, sociaux et artistiques. A côté de ces thèmes, pourrait-on dire spécifiques, le poète en développe d'autres plus « universels » : la beauté de l'Eternel féminin, la fraternité, la solitude. Ici, précisément, la belle définition que l'Aîné des Poètes sénégalais, Léopold Sédar SENGHOR, propose, un de ses commentaires savoureux et pénétrants de l'Anthologie, trouve tout son sens. « La Négritude, c'est moins le thème que le style ; c'est cette chaleur émotionnelle qui donne vie aux mots, qui transmue la parole en Verbe ».
Monsieur DIONG est arrivé -tel doit être un poète à montrer que la poésie est affaire de langage, de style. Ces poèmes sont riches d'évocations, d'illusions, manifestent, de la part de l'auteur une sensibilité frémissante.
Sans doute, certains de ces textes sont-ils de circonstance, donc peu propres - qui sait, d'ailleurs ? -passer à la prospérité. Mais ce premier recueil donne, sur son auteur, des indications non douteuses : Monsieur DIONG a le sens du poétique, de l'art. Quand la lecture et la réflexion critique l'auront mûri, nul doute qu'il nous livre une œuvre accomplie, un chef-d'œuvre.
Je propose donc ces poèmes à la méditation de tous les jeunes qui se rendront bien compte, par eux, que les mots de poésie militante, poésie réaliste, n'ont pas grands sens. Déverser des tombereaux d'injures, proclamer un révolutionnarisme haletant dans une algèbre impénétrable, ne suffisent pas pour entrer dans la République des Lettres.
Les Lebu vivent dans la presqu'île du Cap-Vert. L'histoire nous apprend qu'ils viennent du Tekrour, dans la vallée du Sénégal mais qu'ils la quittent après pour le Cayor pour enfin s'établir sur la côte et dans le Jander.
Jusque vers 1900, ils ont opposé une vive résistance à l'Islam. Actuellement tous sont musulmans. Cependant, les vieux cultes aux ancêtres et génies subsistent, essentielle-ment entretenus par les femmes, mais qui apparaissent comme une religion d'appoint.
Le particularisme des Lebu est connu de leurs voisins. Traditionnellement pêcheurs, beaucoup d'entre eux pratiquent aujourd'hui le maraîchage dans les terres fertiles du Jander. En rapide transformation, la société Lebu maintient, cependant ses privilèges fonciers et ses traditions.
Ce témoignage traite des savoirs maritimes lébou et du rôle du Diaraf comme autorité coutumière. Il évoque les génies marins, les sacrifices (tuur), les chants de pêche et les pouvoirs mystiques attribués aux anciens. Le texte montre comment la mer constitue un espace sacré, économique et identitaire pour les Lébou de Yoff. Il éclaire également la cohabitation entre islam et croyances traditionnelles.
UntitledLe récit relate l’installation de Mangana Birame à Ngalig. Doté de pouvoirs extraordinaires liés au mouton sacrificiel, il fonde des villages et marque l’histoire du Kayor. Le mythe explique l’origine du nom Ngalig et souligne la valeur héroïque et civilisatrice du fondateur.
UntitledTexte en wolof relatant les origines de Ndakaaru (Dakar), les conflits impliquant le Damel (royaume du Cayor) et les Lébou. Le récit met en scène des figures historiques et légendaires comme Amari Ngoné Sobel et décrit les rivalités politiques, les alliances et la légitimation du pouvoir à travers la tradition orale.
UntitledOui ! Mère ! Oh ! Afrique, c'est l'heure !
Je sollicite à nouveau l'aide des pays africains ! La réponse est que nous, Africains, devons nous unir contre ces tentatives de colonisation de nos pays. Car le secours est entre les mains du Seigneur. Ce qui m'a le plus fait pleurer, maman ! Ce qui me fait le plus pleurer, maman ! C'est la terrible douleur que tu connais et que les Sud-Africains ont endurée !
Angola, Mozambique, Zimbabwe,
Mythe expliquant la fondation de Ndomba Diop. Il met en avant un talisman offert par une djinné et la répartition du pouvoir administratif et spirituel entre familles.
UntitledCourt témoignage expliquant la légitimité des sacrifices marins pratiqués par les Lébou. L’auteur insiste sur la transmission ancestrale des rites et sur les signes divins observés en mer (apparition de dauphins). Il évoque le génie Maam Ware Mal, protecteur lié à l’Île de Yoff, et décrit les prescriptions reçues en rêve pour accomplir les sacrifices dans l’eau.
Le document montre comment les Lébou articulent islam (référence constante à Dieu) et croyances traditionnelles (génies marins), en considérant les phénomènes naturels comme des confirmations spirituelles.
Ce récit épique retrace la vie de Bathiane Fall, figure emblématique lébou dotée de pouvoirs extraordinaires en mer et à la chasse. Le document relate ses exploits, son fusil mythique et son rôle dans la défense territoriale. Il illustre la construction héroïque de la mémoire collective lébou et la valorisation du courage et du savoir mystique.
UntitledCe document historique retrace l’origine des Lébou depuis le Djolof et présente la liste des premiers Jaraf (chefs) de Yoff. Il évoque les migrations, les conflits politiques et la formation des grandes familles (xeet).
Le texte décrit l’organisation du pouvoir traditionnel, la sélection des Jaraf et la structuration lignagère du village. Il constitue une source essentielle pour l’histoire politique lébou.
Récit historique concernant l’arrivée d’Ali Penda Madjimbi Lèye à Yoff. Le texte décrit son accueil par les notables, son rôle religieux et son mariage dans la communauté.
Le document met en évidence l’intégration d’un érudit islamique dans la société lébou et montre comment l’islam s’est enraciné dans le village, en interaction avec les structures coutumières existantes.
Analyse des rapports entre récit épique et histoire dans les traditions du Sahel (Soundiata, geste de Ségou). Kesteloot montre que l’épopée transmet une vision idéologique du passé, structurée par le pouvoir féodal et la légitimation dynastique. Elle examine la question de la valeur historique des sources orales et discute les méthodes d’approche critique.
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